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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 12:09
Qui et Pourquoi .

Qui ne jeune pas ce jour-là avec ses semblables,se prive du plus important jour de l'année hébraique .Kippour est la fete la plus solennelle de la tradition juive, je dis tradition et non pas religion car meme les moins pratiquants vont  à la Synagogue écouter chanter le Kol Nidre  et entendre le Shoffar qui cloture la fin du jeun . D'Alger il m'en reste des souvenirs émerveillés quand sur le chemin de la Synagogue avec mes parents,nous allions rendre visite aux ainés . Leur accueil chaleureux me faisait oublier l*absence des carafons de limonades et les dattes fourrées aux amandes qui nous avaient été offertes une semaine avant à Rosh-Hashana ! Ce jeun entrecoupé d'embrassades et de prières à la Synagogue passait bien vite. Et héroiquement j'attendais à notre retour,accoudé à la fenetre, pour essayer de distinguer un fil blanc d'un fil noir, signe indicutable avec l'appartion de la première étoile que le jeun était clos et que nous pouvions passer à table déguster les premiers grains de raisin ! Avant d'attaquer le diner traditionnel qui était semblable à celui de la veille avec la différence que le gateau était un Kougeloff aux raisins secs  dont je beurrais la tranche,comble de gaterie,avant de le tremper dans du lait tiède et sucré.... .
Pourquoi jeune-t-on ? Pour etre en meilleur terme avec D.... pour se faire pardonner des péchés ! Il y a bien-sur des explications plus sérieuses, savantes et talmudiques . Mais pour moi c'est un coup de frein dans notre vie vertigineuse pour s'arreter un temps, réfléchir, et regarder autour de soi le Qui et le Quoi de la vie .
Je dois dire que jusqu'à ma montée en Israel, c'était en France  avec Rosh-Hashana (le nouvel an ) et Pessah (la Paque) les liens discrets et essentiels que nous respections dans notre famille pour ne pas briser la chaine bi-millénaire qui nous unit au Judaisme dans l'ilot spirituel  où nous vivions.
Car après avoir été, comme excellents Français, chassés d'Algérie par les Accords d'Evian et les assassinats du F.L.N. réunis, et comme juifs par l'Algérie nouvelle , notre famille,comme beaucoup d'autres, s'était dispersée comme les éclats d'un vase fracassé sur le dur sol métropolitain . Les déplacements se firent plus difficiles, les synagogues étaient devenues de tristes oratoires, la kippa dans la rue pour ne pas attirer des regards de degénérés restait froissée au fond de la poche ..
L'embargo  sur la livraison des 50 Mirages, décrété par De Gaulle,et surtout son discours sur un "Israel dominateur" ,alors que le minuscule Etat hébreu avait eu à faire face aux attaques synchronisées de l'Egypte,de la Jordanie,du Liban, de la Syrie,de l'Irak.et meme de l'Algérie avec le soutien moral et financier des Etats  Islamiques, me mit hors de moi devant cette injustice à un moment critique de l'Histoire d'Israel .
Dov, un talentueux caricaturiste israélien est le créateur de ce petit bonhomme à la coiffe nationale, qui est devenu le symbole d'Israel et qui anime tous ses dessins . Après le discours fielleux de De Gaulle, Dov avait en quelques coups de crayons, exprimé la pensée d'une Nation entière. Pourtant De Gaulle fut profondement admiré par Ben-Gourion, qui en son temps, avait vu en lui le Chef d'un Etat qui avait dit non à la capitulation .




Je me suis donc retrouvé à la fin de la guerre, dès que les lignes aériennes furent rétablies entre Paris et Tel-Aviv, comme beaucoup d'autres volontaires d'abord travaillant dans un kibboutz et ensuite aidant dans le Sinai à ranger des caisses de munitions et du matériel, là où l'armée de Nasser avait été anéantie .
Cette photo je l'ai prise au Col du Mitle où les parachutistes d'Ariel Sharon descendants du ciel  en fermèrent le passage à l'armée égyptienne et permirent à l'aviation d'anéantir ces colonnes ,transformant  une armée moderne en un charnier de ferraille .


A perte de vue dans le Sinai des dizaines de km de véhicules , canons tractés, blindés énormes  tous de fabrication soviétique, éparpillés et noircis par le feu, ayant vomis qui leurs tourelles et leurs munitions à demi enterrés dans le sable avec encore des cadavres déjà parcheminés par le soleil  dont certains pointaient  leurs os hors du sol, déterrés par les bandes de chiens sauvages . Par respect pour ces morts, je ne publie pas les photos de ces horreurs de la guerre .
Je pensais comme tous alors,qu'un pareil désastre dantesque  de l'armée ennemie leur enléverait à jamais l'envie de nous attaquer de nouveau .
Le jour de Kippour , à la base,précèdement camp égyptien et où flottait maintenant l'Etoile de David ,j'étais encore le volontaire et locataire unique dans  ma tente avec un petit chien que j'avais et qui m'avait adopté

  J'avais les jours précédents aidé à construire avec des planches et des toles de récupération une cabane qui devait etre notre synagogue (après la déposition d'un Rouleau de la Loi ). Je crois la  première dans cette région qui devait abriter les prières  des fidèles,tous des réservistes bien loin de leurs foyers, pour ce jour saint . Ce jour de jeun fut pour moi très spécial .Il faisait encore très chaud,et encore pire sous la tente  poussiéreuse,meme avec tous ses pans relevés .



J'avais laissé aux autres le soin de prier, et passé ma journée de contrition à me promener sur un terrain plat et caillouteux à la recherche d'un éventuel silex ou d'une belle pierre. Les Egyptiens avaient dressé leurs tentes dans des cuvettes aménagées profondement pour ne pas les laisser dépasser du paysage .Revetues d'un filet de camouflage elles auraient du passer inapercues . Ce qui n'était pas le cas car tout était effondré par le souffle des explosions, et une horde de chiens jaunes  menacants en avaient fait leur repaire .Ces chiens venaient de ne je ne sais où,attirés par les dépouilles enterrées et ils étaient devenus des corbeaux du désert . La sicité du Sinai avait déjà  saisi ce paysage de mort comme un instantané pour de longues années .
Dans ce campement, voici le camion citerne qui  y apporte la vie en allant s'approvisionner  dans une base centrale bien aménagée . Les roues de ce camion russe étaient de section large et à la pression réglable sur commande , très utile pour éviter de s'ensabler .
La bicoque était un des rares batiments en dur de l'endroit . Au fond, ma tente  bien lestée contre les vents de sable qui piquent la peau comme des aiguillons .



J'eu l'occasion par la suite,cette fois comme tout israélien, de faire des gardes interminables dans un décor semblable jusqu'en 1973 .Le 6 Octobre 1973, le Jour de Kippour comme de coutume les synagogues étaient vibrantes des prières des fidèles entourés de leurs tallits à franges et les enfants jouaient sans précaution dans les rues désertées par le traffic dans tout le pays .
Les autos stationnaient pieusement recouvertes d'une housse .Les magasins volets fermés observaient tous ce jour où les Juifs demandent, religieux ou pas, le pardon de leurs péchés .
Je pensais aux brillants Kippour d'antan à Alger . Ci-dessous le parchemin d'un passage de la Torah  écrit à Alger il y a plus de 350 ans  !!!  Pour etre valable, il ne doit compter aucune rature ou faute qui  le périmerait . Un travail minutieux .



 
Soudain le bruit glaçant des sirènes déchira le ciel et pétrifia Israel en prière . La nouvelle du déclenchement de la Guerre se propagea comme un feu de poudre dans les Synagogues de quartier, et avant meme que les feuilles d'appels soient distribuées,les phrases codées délivrées par la radio mobilisèrent les hommes et femmes valides . Je passais donc mon temps à écouter les nouvelles qui se répétaient sans apporter d'éclaircissement .
La lecture des mots jetés sur les ondes ne correspondaient pas au mien inscrit sur mon livret . Je rangeais mes affaires dans mon sac à dos et était pret habillé déjà en kaki de ma tenue de réserve . J'eu le temps de peindre en bleu les ampoules de l'appartement et de l'auto . Ce n'est que le matin qu'un soldat vint me distribuer la convocation ainsi qu'à mon voisin qui avions fait des périodes de réserve ensemble. L'ordre était de rejoindre à Yaffo notre centre de mobilisation .Ce n'était pas un problème de transport : chacun n'avait qu'à lever la main pour arreter un véhicule . Les israéliens qui m'auraient un jour avant laissé mourir de chaleur à un arret d'autobus se solidarisaient comme un seul homme devant l'ennemi encore invisible pour nous, mais qui depuis 24 heures hachaient littéralement au Sinai et sur le Plateau du Golan les forces juives qui n'avaient pas été envoyées en permission pour passer Kippour en famille .
La voix cassée de Golda Meir avait annoncé au pays l'invasion au Nord et au Sud à 14 h. Simple troufion, je trouvais enfin notre lieu de rassemblement et mes camarades réservistes ,ce qui me donna du courage,enfin encadré . Après un appel dans la rue au clair de lune, et avoir dressé au crayon la liste des présents, nous fumes dirigés vers une vieille maison en pierre, où se trouvait l'armememnt personnel . Le gros cadenas du portail dut etre brisé pour y pénetrer car personne n'en avait la clef . Je reçus un fusil FN avec quelques cartouches, et nous nous embarquames dans un camion pour je ne sais où . La pagaie régnait du haut jusqu'en bas de l'échelle militaire . Curieusement ce fut comme une promenade dans Tel-Aviv et le chauffeur s'arreta dans la rue principale, Dizengoff, la rue la plus prisée des touristes et des jeunes en goguette. J'en profitais pour descendre et entrer dans un café pour téléphoner à ma femme et la rassurer .Comme je n'avais pas de monnaie sur moi, je promis honnetement au garcon désabusé de payer à la fin de la Guerre, comme dans un film ...Ce que je fis six mois plus tard  !! C'était un autre patron et il ne comprit rien à mes explications et mit la pièce dans une tirelire pour les pauvres... Notre force de frappe tourna quelques heures encore dans la ville pour enfin prendre la route en direction de ce que je pensais etre la frontière Jordanienne .En fait je me retrouvais au petit jour dans ce qui était une usine de fabrication d'obus et de bombes, avec d'autres éléments d'infanterie  . Le Commandement avait enfin trouvé une case vide pour justifier notre existence . Un piètre role dans ce drame .  Et notre vie s'y organisa avec les gardes de jour et les veilles de nuit, assis quelquefois sur des bombes qui dégazaient, le fusil en bandoulière mais  les chargeurs dans nos poches pour éviter un tir intempestif qui en percutant les munitions disséminées dans tout le périmetre aurait fait sauter l'usine et les environs et Tel-Aviv avec . Sous le pont que j'étais censé garder, je voyais toute la nuit rouler vers  le Sud du matériel militaire reconditionné en hate .
Il ne se passait pas une heure sans que vienne se proposer à la porte centrale, un religieux orthodoxe pour nous aider. Dispensés du service militaire pour se consacrer aux études religieuses supérieures, ces jeunes brusquement voulaient eux aussi en cette grave période se rendre utile, indépendament de leurs prières . Et  hélas je devais les décevoir .
Les bruits les plus effroyables couraient dont celui rapporté du dehors par un abruti, que la nuit les ouvriers creusaient en hate à la lueur des bougies,car il y avait le couvre-feu ,des milliers de tombes dans les principaux cimetières .A chaque moment pour garder haut le niveau d'adrénaline,un officier venait nous prévenir que notre but prochain était de gagner la frontière Jordanienne .( Hussein de Jordanie avait lui choisi heureusement pour nous de ne pas se meler à la meute des attaquants). 
La première semaine de la guerre,Moshe Dayan  vint faire un discours au peuple,un discours qui était celui d'un Général pris à la gorge, transpirant , pesant ses mots, et évoquant la possible destruction de l'Etat d'Israel,comme au temps de Titus... Nous étions loin des victoires éclairs de la Guerre des Six Jours et des milliers de souliers abandonnés par l'ennemi dans le désert .  Aujourd'hui encore, ce discours  est comme un pieu enfoncé dans ma tete . Les blindés du Golan  endommagés ,mais réparables étaient redescendus aux ateliers de Haifa . Leur intérieur tapissé de débris humains et éclaboussé de sang était rapidement raclé ,nettoyé et repeint en laque  blanche, les plaques de blindage soudées à la hate,ils remontaient sur leurs chenilles au combat . Des habitants criaient au passage  des équipages  épuisés,"n'allez pas là haut,c'est une boucherie" !!
Il faut saluer le courage et l'héroisme des tankistes qui réduits à trois blindés,tenirent tete jour et nuit contre les Syriens en attendant les renforts qui montaient de la plaine .Cette force est entrée dans la légende sous le nom de son jeune chef Zvika .Des milliers d'autres furent sacrifiés dans le désert du Sinai ou sur les pentes du Golan pour que je puisse aujourd'hui célébrer libre ce Kippour entouré de ma famille . Quand je fus démobilisé,bouche inutile, et retourné à mon travail,j'appris la disparition du frère d'Aliza,et du frère de mon camarade Uzi,et  de notre ami Avner.Il était jeune marié, venait de s'installer aux Etats-Unis avec sa jeune femme américaine mais avait tenu à rejoindre son corps de tankiste à la déclaration de guerre . Il n'en est pas revenu . D...,rouquin tout frisé et joyeux compagnon se moquait de moi quand je revenais d'excursion du Désert de Judée,encore chaussé de bottes hautes comme celles de l'armée . Et me disait qu'après 3 ans de service dans ces souliers presque sans les oter , il en avait assez ! D...,j'imagine, car il ne racontait presque  rien, fut parmi de ceux qui tenaient dans leur blockhaus la ligne Bar-Leev  tout le long du Canal de Suez . Ce jour de Kippour,la plus part étaient en permission . Les autres furent trappés dans un épouvantable tir d'artillerie égyptien, complétement surpris. Un dispositif qui devait enflammer le canal en répandant de l'essence pour contrer une attaque jamais ne fut déclencher . Et ce furent les commandos égyptiens qui arrivèrent avec leur lance-flamme, à l'assaut des dunes:  Les soldats dans ces postes  agonisèrent,pendant que  leurs demandes de renforts enregistrées en direct dans les postes de Commandement ne furent jamais obtenus . L'aviation  israélienne se heurtait à un  mur de fusées sol-sol qui  les décimaient.
Les blindés eux étaient la proie des meurtrières fuséees Sager dans le désert infesté de commandos égyptiens .
 D.... je suppose fut encerclé et dépassé par les commandos égyptiens qui traversèrent le Canal . Par miracle il resta en vie jusqu'à la contre attaque victorieuse d'Ariel Sharon . D.... revint après de longs mois reprendre sa place au travail avec nous . Ce n'était plus le meme .Taciturne, il fumait sans arret . Il était devenu un homme  rongé intérieurement par ce qu'il avait vécu .Il était un naufragé de la guerre,comme des milliers d'autres compagnons d'arme dont les nuits sont hantées par le spectacle de leurs camarades brulés et éventrés . L'armée ne se dépechait guère de les reconnaitre comme des mutilés virtuels . Un jour,D....décida de rester après notre départ faire des heures supplémentaires. Le soir,les gardiens de l'usine qui patrouillaient dans les départements pour vérifier que tout était en ordre,fermer l'électricité ou débrancher des appareils restés inutilement allumés,le surprirent, assis devant sa table de travail, une mitraillette chargée à la main .D....avait forcé une petite armoire où étaient rangées des armes en cas d'intrusion de terroristes, et fut surpris avant de mettre un terme à ses cauchemars . D.... ne fut pas renvoyé mais muté dans une autre usine gràce à la bonté du Directeur pour qu'il puisse y tourner une nouvelle page . Il m'avait envoyé un faire-part de mariage dans sa famille . J'espère qu'il a retrouvé un semblant d'équilibre, lui et tous les autres qui avec les horreurs successives dues aux attentats civils restent seuls avec une ame balafrée pour le restant de leur vie .
Dernièrement un simple soldat juif qui fut prisonnier racontait que le pire dans sa captivité ne fut pas que d'etre battu à coup de tuyau, ou torturé à l'électricité,c'était certes une atroce douleur physique, mais d'etre pieds et poings liés couché sur le sol avec deux gardes sadiques urinant sur son visage . Une humiliation morale indescriptible . Je n'avais qu'à lire sur son visage tordu tout ce qu'il ressentait et ne pouvait mieux  exprimer .
Depuis 1973,et les années suivantes cuisantes me l'ont confirmé, seule une  armée juive toujours en avance d'un pas sur celles des ennemis pourra assurer notre continuation sur cet arpent de terre  objet de tous les ressentiments . Surtout ne me dite pas qu'un retrait de frontière conduirait nos ennemis à la Paix . Nous avons tout proposé .Ils ne veulent pas seulement nous rejeter aux fontieres de 1967 ou meme de 1948,celle de la partition qu'ils refusèrent alors :ils veulent tout Israel, pour que la Palestine s'étale du Jourdain à la méditerranée pour en chasser les juifs .Ainsi était la doctrine du Grand Muphti nazi de Jérusalem en 1940, l'allié d'Hitler comme  celle maintenant des Islamistes fondamentaux . Jamais il ne nous sera permis comme la France de 1940 ou de 1962 de perdre une bataille et d'effectuer  un repli , perdre la guerre signifierait pour nous  d'etre obligé à reprendre le chemin de l'errance ,comme il y a 2000 ans . Aujourd'hui meme, que  les Officiels de l'O.T.A.N. déclarent sans honte qu'il leur semble impossible d'arreter l'Iran dans sa réalisation d'un armement nucléaire, il devient évident aux Israéliens que plus que jamais,leur avenir est dans leurs mains .

                                                          Hommage à nos soldats :
http://www.youtube.com/watch?v=24bOclbE_eg&feature=related

                                                                            f i n

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commentaires

Geneviève 67 20/10/2008 07:58

Très émue par ce long et passionnant récit. Par ce blog.  La lutte pour la survie...  Cela doit ouvrir les portes vers la Paix, convaincre les politiques qu'il est temps de faire cesser cette guerre. VIVRE en paix est un droit universel.

René 15/10/2008 10:44

émouvant!il y a encore des nations ou le patriotisme conserve tout son sens.Mais tant qu'il y aura des hommes sur terre ,il y aura toujours des guerres.....et pourtant,''si tous les gars du monde voulaient bien se donner la main''et devenir tolérants.....

Monique 10/10/2008 09:55

Un récit passionnant, car fait par un acteur sur le terrain, à la première personne du singulier; le point de vue est personnel, plein de détails précis et d'anecdotes sur plusieurs plans, richement illustré : matériau de choix pour les historiens de demain. Je suis de votre avis, la guerre est atroce, épouvantable. Plaindre l'humanité, fascinée par cette boucherie. Dayan était perturbé: on le comprend. Les autres aussi ; personne n'aime la guerre, tout le monde la fait ! peut-être bien qu'il y a une erreur quelque part .  Mon coeur est près de ceux qui subissent la guerre, les innombrables victimes, consentantes ou pas . Mortes, ou balafrées de l'âme, à jamais . Ayons pitié de l'HOMME, ce fou !

Gaby:0059::0010: 09/10/2008 12:22

j'ai écouté ce chant émouvant et pourtant emplein de la détermination de ces jeunes hommes et femmes qui luttent pour un idéal.Votre texte aussi est très émouvant et nous éclaire sur des passages de l'histoire que personne ne nous raconte dans les médias.... bon courage

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