"Scène d'intérieur "

Etudes pour "Les Femmes d'Alger "

Et le tableau définitif :

" Etudes de vetements "

" Jeune fille "

" Portrait d'une jeune femme "


" Une maison mauresque avec son patio "
Ce sont deux petites cartes postales que j'avais acquises fin 1962
en France en souvenir de l'Algérie perdue.

" Jeune fille arabe "

"La Mariée Juive"
Suivant l'habillement imposé aux juifs sous la domination musulmane,les juives devaients se distinguer des autres femmes par un chapeau conique,une sorte de Henné qui leur était particulière.
Voici un article intéressant que j'ai recopié :
Eugène Delacroix
(1798-1863)
MD 1996-15
1833
Eau-forte sur chine appliqué ; 1er état avant la lettre
Achat, 1996
Feuille : H. 0,296 ; L. 0,225
Trait carré : H. 0,213 m ; L. 0,173 m
Signée en haut, à gauche : Eug. Delacroix, 1833
" Dans le catalogue de la vente posthume de Delacroix, cette gravure est intitulée à tort comme Juive d'Alger avec une négresse, assise dans un intérieur. L'ambassade française, durant son séjour à Tanger, s'était vu attacher comme interprète un juif, Abraham Benchimol. Celui-ci mit Delacroix en relation avec toute la communauté israélite de la ville et lui permit même d'assister à une noce. Inspirée très certainement de cette célébration, la gravure représente une mariée juive en compagnie de sa servante, cloîtrée après avoir été richement parée, selon l'usage, dans une chambre obscure où elle devait rester, pendant la durée de la noce."
"Un des évènements les plus marquants du séjour de Delacroix en Afrique du Nord, en 1832, fut une noce juive à laquelle il fut convié le 21 février et dont il nota dans un carnet conservé au Louvre les moments les plus pittoresques. A partir de ses notes et de quelques croquis, il composa en 1841 une toile qui figura au Salon sous le titre Noce juive dans le Maroc (Paris, musée du Louvre). L'année suivante, Delacroix raconta dans un article publié dans le Magasin pittoresque tous les détails de la cérémonie."
" La position impassible de la Juive, celle de la servante assise contre le mur, certains objets du décor se retrouvent dans une aquarelle montrant un Maure rendant visite à une mariée juive entourée des membres de sa famille (collection particulière). Mais en cadrant l'eau-forte sur la seule figure de la mariée et de sa servante, Delacroix a conféré au sujet une portée noble et intemporelle, allant bien au-delà de l'anecdote et du pittoresque. "
"Noce juive dans le Maroc "
Pour donner un nom à tous ces vetements que portaient alors les femmes algériennes,il n'est
qu'a découvrir ce très beau site détaillé sur les coutumes vestimentaires avec la description de ces robes et corsages qui sont encore portés à l'intérieur de l'Algérie,et bien sur dans les cérémonies :
http://www.orientale.fr
Et voici le fameux Carnet de Delacroix ;
http://www.imarabe.org/temp/activitejeunes/sdl/publications/livrets/delacroix.pdf
Les Musées de France abritent de nombreuses oeuvres de ce génie du dessin et de la couleur qui avec d'autres Orientalistes ont sauvé une époque . Gràce à lui surtout on peut imaginer ce que furent la Casbah et les villas turques du Vieil Alger .


