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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 10:38

 

Nous habitions à Alger, au 20 de la rue Sadi-Carnot au cinquième étage d'un    immeuble faisant face au port de commerce. Excusez-moi de me répéter,mais
de cette situation géographique exceptionnelle pour l'enfant rêveur que j'étais,
j'en ai gardé encore les détails précis. Ce paysage était à lui seul une merveilleuse et permanente "Leçon de Choses"(1). De la fenêtre du bureau de mon père s'offrait à nous un panorama de la vie active de la Ville, avec en premier plan la Gare de l'Agha avec ses locomotives fumantes trainants les wagons de marchandises, et en deuxième plan la rade où s'activaient des grues énormes auprès des navires marchands. Le ciel lui-même nous apportait chaque semaine une attraction attendue, l'amerrissage de l'hydravion(2) d'Air-France. C'est à l'aide  des jumelles paternelles dérobées dans son placard d'Ali-Baba, que mon frère et moi, observions les manoeuvres dans l'eau plate du port de ce multi-moteurs à ailes hautes, mi-avion, mi-bateau mais aussi élégant sur l'eau que dans les airs. Résultat des études aérodynamiques et hydrodynamiques des brillants ingénieurs de chez Lioret et Latécoère...

  L'Hydrobase d'Alger, cliché Pierre Jarrige

Hydrobase d'Alger 
Sur les étagères s'entassaient outre de multiples outils de bricoleur, des lampes de radio, des files électriques colorés, des composants de T.S.F, de fragiles appareils de mesures, une loupe de poche pour observer de près la Nature, un agrandisseur photographique avec ses bacs et ses produits chimiques révélateurs et des pochettes de papier sensible, tous des objets temoins de la passion de mon pere a ses rares heures de ses loisir. Mais aussi dans un coin, deux drapeaux roulés sur leur hampe, que nous accrochions avec une  piété patriotique au balcon du salon, les jours de Fête Nationale quand le Jour de Gloire arrivait..... C'était à l'occasion du 8 Novembre 1942 (débarquement  et prise d'Alger par les Alliés aidés par la Résistance locale de José Aboulker et ses 300 amis israélites),
 puis du 11 Novembre, l'anniversaire de l'armistice de 14/18,  et du 8 Mai 1945 capitulation des Nazis,
                                        Vive la France renaissante !
L'Echo d'Alger, 8 Mai 1945
et bien sur du 14 Juillet 1789, Fête de la Révolution qui fit couler beaucoup de sang bleu et rouge à la fois !
Ces deux drapeaux, aux couleurs un peu passées par la pluie et le soleil, saluaient d'en haut les cavalcades des spahis défilants le sabre au clair, leur burnous blanc flottant en cadence du trot de leur cheval arabe aux fins naseaux.

                         Les Spahis sur le Boulevard Carnot (Photo Jacques Varlot)
55.spahis.-alger.jpg
 
A l'hydrobase, proche de la Centrale Électrique, l'embarquement des passagers se faisait, non pas sur l'hydravion flottant sur l'eau irisée de la darse, mais... à terre ! Imaginez les passagers une fois installés dans la cabine, se sentant osciller au bout du câble de la grue  qui ensuite déposait le grand oiseau sur l'eau étale du bassin de l'Agha. Remarquez les moteurs hauts-perches pour que les giclures n'endommagent pas les helices.

                                         Seulement 12 passagers pour un voyage courageux !

Hydravion port d'Alger

 Un jour que nous nous disputions à qui verrait le premier son hissage au sec sur le plan incliné du quai, les jumelles s'échappèrent de nos mains et vinrent s'écraser sur le macadam. Nous fumes glacés d'effroi à la pensée que nous aurions pu blesser quelqu'un et pire encore ! Heureusement la rue était vide de passants. Nous remontâmes du trottoir que le corps cabossé, des débris de bakélite et des lentilles brisées.....
C'est depuis ce jour que j'ai le vertige quand  je m'approche d'une fenêtre, de peur d'être happé par le vide...
Cet objet, cher à mon père, l'avait accompagné dans ses excursions, à son voyage de noces et ensuite à la Guerre en Tunisie. Il fallait essayer de réparer notre faute. Sans hésiter, le jour même nous cassâmes notre tire-lire, et mon frère courut à un  magasin d'optique rue d'Isly pour chercher un modèle Zeiss semblable....non par peur de la colère paternelle, (jamais il ne nous avait grondé!) mais parce que nous imaginions d'avance sa tristesse à la perte d'un cher souvenir. Nous remîmes des jumelles, un peu semblables mais flambant-neuf dans le vieil étui écaillé dans le placard, (en cachant le nouveau boitier en cuir trop voyant !), sans oser raconter notre accidentel méfait.

                                                Jumelles Zeiss

jumelles ZEISS-copie-1
Un jour qu'il voulut se servir de cet appareil, notre cher père, étonné, ne fut pas dupe de ce changement ! Le binoculaire brillait trop dans son coffret en cuir usagé, et nous dûmes avouer notre manège, soulagés de nous libérer de notre  secret.
Mes parents firent leur voyage de noces en Espagne, alors républicaine, en empruntant l'hydravion d'Air France, ce qui  à cette  époque du tout début des années trente n'était pas un transport très populaire.
J'ai retrouvé dans la Revue "L'Afrique du Nord Illustrée",  le récit d'une traversée en hydravion semblable en 1933, narrée par Gérard Besse(3). Ainsi, outre le plaisir littéraire de cette lecture pittoresque, j'ai pu imaginer le voyage de mes parents et leurs sensations lors de la traversée en admirant les  paysages vus du ciel.

 SAMEDI 8 SEPTEMBRE 1934 Nouvelle série N" 69/. — 29' Année. L'AFRIQUE DU NORD Jules CARBONEL, Directeur . Direction et Administration : 41, rue Mogador, ALGER. — L'AFRIQUE DU NORD ILLUSTRÉE Le beau voyage par Gérard BESSE. — « Ah ! ces journalistes !! ». Cette exclamation ressemblait pour moi d'une façon surprenante à celle déjà trop souvent entendue en maintes circonstances et qui équivaut, en termes corrects, au titre illustré par un as de l'écran : « le Roi des Resquilleurs. » Et c'est M. de Lamarlière, le sympathique directeur d'« Air France » à Alger, qui m'accueille ainsi. Le sourire accompagnant cette exclamation montre bien d'ailleurs que c'est là une cordiale plaisanterie et qu'il n'y a aucune arrière pensée dans ces paroles. — « L'aviation civile a été souvent attaquée, elle a besoin d'être mieux connue et je pense qu'il est de mon devoir d'insister... — « Mais parfaitement ; vous avez entièrement raison. » C'est ainsi que j'obtiens l'autorisation de m'envoler de la base d'hydravion de l'Agha, à Alger, grâce au bel appareil construit par l'as bien connu dans le monde des ingénieurs : M. Lioret. Le jour à peine teinte de rose et d'or les cimes des monts de Kabylie, sur les flots calmes de la mer des frissons de moire argentée, dorée, puis bleutée, courent vers le large. Le grand oiseau jaune aux ailes effilées, baptisé il y a quelques semaines par Mme Carde, est là qui nous attend, paisible, ne donnant aucune impression de folle randonnée mais, tout au contraire, celle de grande sécurité pour un voyage normal, sans histoire, sans péripétie notable... J'avoue que j'ai été quelque peu déçu par cet aspect trop placide du quadri-moteur F.A.M.U.L. « Ville Dernière vision du port d'Alger. d'Alger ». Je m'étais persuadé que_- j'allais entreprendre un voyage périlleux, plein de risques et d'embûches et, dès que j'approche de l'hydravion, dès que j'y pose les pieds, toutes mes illusions s'envolent et je suis presque honteux à la pensée qu'il ait pu germer en mon cerveau des idées aussi périmées, aussi arriérées. J'ai cependant maintes fois pris mon envol mais j'avais la hantise de ce voyage au dessus de la grande bleue. Maintenant que m'y voici, tout me semble banal, et aucune crainte ne me vient ; ma déception est presque réelle de n'avoir aucune sensation nouvelle. Je profite de cette liberté d'esprit pour regarder autour de moi. Ma hâte a 'té telle de m'installer que je me trouve seul dans mon fauteuil, ayant distancé les autres passagers. — « Tiens ! vous êtes du voyage ? » — « Mais oui, M. le Gouverneur général ; j'en suis. > Et M. Carde prend place dans le fauteuil me faisant face. Voici maintenant un couple jeune (de nouveaux mariés sans doute). Elle est radieuse et Lui fait triste mine. A peine installé,il extirpe de sa poche un beau mouchoir de fil très blanc, un flacon plein de liquide jaunâtre, imbibe le mouchoir du liquide en question et se colle la fine toile sous le nez. C'est à ce moment que je m'aperçois de la pâleur verdâtre qui couvre le visage du nouveau passager. — « Attends que nous soyons partis pour être malade », lui suggère doucement sa jeune épouse. Un grognement sourd est la seule réponse. Cependant, à voir une telle mine défaite, je commence à croire que tout ne doit pas être rose et quelque appréhension me vient. L'avion serait-il, sur un long parcours aussi peu stable que le navire ? Et puis voici que d'autres passagers montent, se placent, rient, parlent, semblent plein d'entrain. La vedette nous remorque ver le large. Le Monsieur au mouchoir hume toujours son liquide jaune tandis que le « Ville d'Alger » est légèrement entraîné en rond par un, puis deux moteurs. Le cheval de bois cesse dès que le troisième, puis le quatrième moteur sont mis en marche. Là encore, je m'attendais à être littéralement assourdi par le vrombissement des moteurs. Rien de tel. A peine si le bruit gêne ceux qui parlent d'abondance et qui ne cessent leur bavardage qu'au moment où une impulsion irrésistible nous entraîne tous. Par le hublot je vois une gerbe irisée s'élever, frapper avec violence le flotteur puis l'extrémité du plan de l'avion. — « Ça y est, nous décollons ! » Je ne puis m'empêcher de murmurer cette phrase lorsque je me sens doucement enlevé vers le ciel tout blanc de soleil en même temps que cesse le jaillissement d'écume éclaboussant mon hublot. Très vite nous prenons de la hauteur. Les jetées du port défilent sous nous, se font petites et là bas, tout là bas, bien bas, une vision de légende, un tableau des mille et une nuits se déploie et, comme en un songe s'estompe, s'évanouit. Alger, la véritable Alger de la légende est là, sous nos yeux éblouis. Personne ne profère une parole. Tous les regards sont rivés à cette toile magnifique, à ce panorama unique dont n'aurait jamais pu rêver le poète le plus génial et pour lequel nulle palette n'a jamais encore pu fournir assez de magiques coloris. Sous les rayons du soleil levant qui la baigne d'une douce teinte rosée, la volupteuse « El Djezaïr » se pâme au flanc de ses coteaux de jade. A ses pieds vient battre doucement le flot bleu qui la berce et l'on a vraiment, de si haut, une vision de l'Orient véritable que l'on ne peut avoir même lorsqu'on a fouillé dans ses recoins les plus secrets (ou les plus suspects) la ville moderne et la casbah trop peu connue. Alger s'évanouit donc rapidement et la côte d'Afrique n'est bientôt plus qu'un mince ruban brun sur lequel se détache une pointe blanche. L'onde et l'azur du ciel se confondent à l'opposé et c'est en vain que l'on cherche la ligne d'horizon. Il n'est plus qu'à essayer de découvrir, quelque part dans l'infini qui nous entoure, un point susceptible de servir de repère. Naturellement le regard se dirige vers le bas et c'est en somme le mouvement instinctif de choque passager. L'eau est parfaitement calme semble-t-il et seule, quelques taches minuscules et d'un gris sale apparaissent parfois à la crête de vagues que l'on devine plutôt qu'on ne voit. Il existe cependant à la surface de l'eau de grandes traînées d'une teinte plus claire, semblables à de larges chemins peu sinueux et fort larges. A de certaines distances, plusieurs de ces voies se croisent puis disparaissent pour reprendre plus loin. Sans doute quelque navire est-il passé par là et a-t-il laissé cette marque de son sillage. Voici cependant, à notre niveau, à peine distinct, un point blanc. « Un avion à tribord ». Effectivement un autre oiseau disparaît à peine aperçu. Quelques légers nuages viennent par intervalles, embuer les hublots et voici que nous montons plus haut. Chacun semble s'en apercevoir et c'est une distraction pour tous. Dans la cabine de pilotage le « radio » Thomasset tourne des boutons, manipule, enchevêtre et démêle des fils, autant de mouvements auxquels nous ne comprenons rien mais qui donnent à chacun une plus forte impression de sécurité. A demi cachée par la tête de mon voisin d'en face, je n'aperçois du pilote Rouchon que la silhouette. Quant au mécano Scenen il doit être fort occupé car, de toute la traversée, je ne l'ai vu qu'au départ et à l'amerrissage à Alcudia. Et pendant que ronronnent les moteurs je songe à la vie toute de dévouement et d'abnégation de ces trois hommes et de leurs camarades. Pilotes, mécanos et radios de ligne ont droit, en effet, à toute notre admiration et il n'est pas exagéré de dire que l'on ignore beaucoup trop ces « as » de nos ailes. Trop souvent l'attention du grand public est accaparée par les exploits de nos valeureux pilotes de raids ; mais, sans peur cela diminuer en quoi que ce soit leur valeur et leur courage, il faut que notre admiration soit au moins autant répartie sur ceux qui, sans publicité, sans grands banquets ni champagnes d'honneur, s'envolent chaque jour à heure fixe par n'importe quel temps ; ils partent parce que c'est leur devoir quotidien... et ils arrivent, parce que ce sont aussi de véritables pilotes, navigateurs, mécanos et radios dont la valeur n'est pas moindre parce qu'ils sont modestes. J'en suis là de mes méditations lorsque se dresse devant moi une silhouette blanche : « Whisky ? Monsieur ? Porto ? » Souriant, le barman Montaudie, le digne compagnon des vrais aviateurs de ligne me tend un plateau chargé de verres et bouteilles. Ayant consulté ma montre j'opte plutôt pour un porto rouge qui, dégusté à près de 1.500 mètres me semble meilleur qu'à terre. Maintenant quelques gros nuages défilent sous nos ailes à une vitesse vertigineuse. C'est une succession ininterrompue de grands trous bleus et de monstrueux dos laineux comme ceux des moutons. L'ombre du « Ville d'Alger » les raye d'une croix noire auréolée d'un double ou triple arc-en-ciel. Cette projection de l'ombre ainsi irisée est de toute beauté. Et puis, le troupeau blanc, qui nous cachait sans doute les sommets de l'Olympe, semble moins dense et seuls quelques petits retardataires, alignés comme pour une parade, défilent enfin sous nous, et c'est à nouveau le bleu infini du ciel et de la mer. A peine cette vision s'est-elle évanouie que tout là bas une minuscule traînée d'ombre se montre, presque à notre hauteur. Qu'est-ce donc ? un nuage encore ? — « La terre ! » Cette exclamation fait se tourner toutes les têtes vers le même point suspect. — « Déjà ? voyons c'est impossible ! » Et chacun de consulter sa montre. Je pense que le monsieur au mouchoir et au flacon de sels doit être radieux. Je me retourne vers lui et quelle n'est pas ma stupéfaction de le voir à demi dressé sur les bras de son fauteuil et scrutant avidement le vide. Sa figure a laissé je ne sais où son teint terreux du départ et je ne puis m'empêcher de lui demander : — « Vous allez donc mieux, Monsieur ? » — « J'en suis quitte pour la peur. Je n'ai nullement été incommodé et mon expérience est concluante: jamais plus de ma vie je ne prendrai le bateau. Seul l'avion a gagné toute ma sympathie ! » G. BESSE.  

Notes :
(1) sur la Leçon de Choses :
 http://www.inrp.fr/edition-electronique/lodel/dictionnaire-ferdinand-buisson/document.php?id=3034

(2) Plusieurs types d'hydravions firent  la ligne Alger-Marseille, avec escale aux Bal
éares, avant d'être détrônés par les avions modernes de l'après-guerre...Voir le site exceptionnel de Pierre Jarrige, sur l'Aviation Commerciale en Algérie, d'où proviennent les photos du port et des hangars que je pouvais discerner de loin :
http://en.calameo.com/read/0003670792759374b12a8

(3) D'après le site "Alger-Roi", Le Journaliste Gérard Besse serait "Mort pour la France", le 5 Juillet 1940. Mais je n'ai rien trouve sur le site "Memoire des Hommes".

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Published by Georges Lévy - dans souvenirs
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commentaires

Bonnes visitLiliane 17/03/2014 22:47


Un voyage en hydravion voilà qui n'est pas banal ! Ca me tenterait bien, mais tout est différent de nos jours...
Merci Georges. J'ai beaucoup aimé vous lire...

Georges L. 21/03/2014 14:47



Les voyages par voie aérienne deviennent de moins en moins surs avec ces pilotes djihadistes, ou des pannes electro-mécaniques d'avions pas assez testés...et vite mis sur le marché à cause de la
concurrence...Mais peut-on voyager aussi en toute sécurité sur..Internet ? Quelle époque !


Bonne faim de semaine Liliane..



René 22/02/2014 07:10


Bonjour cher Georges ,content de te prendre en défaut! en effet Les Ets Simian exportaient le vin vers Bordeaux et avaient une aire de stockage sur les quais du Port .C'est mon grand père qui la
gérait..Voir cet article que j'avais publié sur mon blog:


http://algerazur.canalblog.com/archives/2009/11/14/15787324.html

Georges L. 22/02/2014 12:39



Je suis retourné sur ton bel article de 2009 sur le Vin Sim, que j'avais alors commenté !Tu as de la chance de vivre la continuité de ces beaux souvenirs en France !


 


 



René 21/02/2014 17:50


Eh bien Georges ,grace à toi ,je découvre cette base d'hydravion!!! Pourtant ,en 1950,mon grand père qi était contremaître,au port d'Alger, aux ets Simian (exportateur de vins)m'emmenait avec lui
mais je ne me souviens pas qu'il m'ait montré des hydravions...ou alors çà m'est sorti de la tête!! décidemment tu es notre mémoire!


amitiés


René

Georges Lévy 21/02/2014 19:04



Bonsoir René,


Les Établissement Simian étaient d'après l'Echo d'Alger rue d'Amourah au Hamma ?. Et pas sur les quais, donc tu ne pouvais pas voir la base d'hydravion d'ailleurs désaffectée après 1945 je
crois.
 http://gallica.bnf.fr/searchInPeriodique?arkPress=cb327596899%2Fdate&spe=simian+amourah


Bon Dimanche.


Georges L.



Quichottine 18/02/2014 09:38


J'ai souvent pris l'avion mais je ne suis jamais montée dans un hydravion...


Merci pour la découverte de ce texte, pour les souvenirs partagés.


Passez une douce journée.

Georges L. 18/02/2014 10:23



L'hydravion était un moyen de transport aérien qui devait dans les traversées des mers assurer la sécurité des passagers en pouvant faire un amerrissage forcé, les moteurs n'étaient pas alors
très fiables ! Mais il se révéla vite que ce compromis ne pouvait emporter que peu de passagers et de fret. De plus décollage et amerrissage surtout devaient se faire sur une mer très lisse, pour
éviter le capotage. Le "nec plus ultra" d'aujourd'hui est le célèbre et l'irremplaçable hydravion "Catalina" construit pour lutter efficacement  contre les incendies de forets.


Merci de m'avoir lu et bon rétablissement Quichottine !



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