Chaim Guri, poète et écrivain Israélien, a écrit un poème suprême, vers 1948, à la mémoire de ces combattants, fauchés à la sortie de l'enfance dans la Guerre d'Indépendance, à laquelle il participa comme les jeunes de sa génération, nés au Kibboutz.
Sacha Argov l'a mis en musique.
Je demande d'avance pardon aux lecteurs de ma traduction en Français qui n'est qu'un semblant du texte original, mais qui n'en a pas trahi l'esprit.
Chaim Guri rappelle dans ses vers une boucle, une mèche rebelle comme celle d'Ytzrak Rabin* un de ses frères d'armes. Et aux journées commémoratives toujours Ytzrak Rabin désirait entendre cette oeuvre grave qui à chaque fois que je l'écoute me prend aux entrailles. Non, ce n'est pas une marche militaire, ni funèbre quoique triste, mais une ode à la fraternité dans les débuts difficiles de ce qui sera l'Etat d'Israel.
* Prononcez "Rabine".
Sur le poete Chaim Guri: