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23 juillet 2007 1 23 /07 /juillet /2007 17:52






Photo typique d'une famille israélienne pendant une alerte au Scud, pendant que (photo du haut), les fusées anti-fusées essayent de détruire un Scud Irakien en plein vol à une vitesse dans son entrée dans l'atmosphère  de 7000 km/h....


            Cet habitant a hélas péri dans son abri en béton.






    L'hiver de 1991, je fis un brusque virage dans ma carrière en devenant spécialiste en papier collant. Non pas de mon propre gré, mais parceque les circonstances m'y obligèrent, en bon père de famille nombreuse.

       Peut-être que vous vous souvenez du despote Irakien, celui que ses juges ont envoyé se faire pendre récemment. Il avait brusquement envahi le Koweit, mis le feu aux puits de pétrole et aussi aux poudres dans la région, après une guerre meurtrière avec l'Iran.
    Israél se faisait tout petit devant ce vacarme et ne songeait qu'à se faire oublier. Hélas, la tactique de Saddam était justement d'affaiblir la coalition de pays arabes avec les Alliés, en essayant de  provoquer l'Etat Hébreu en l'assaisonnant de fusées balistiques russes du type Scud-B, aussi dangereuses et imparables que l'hépatite-B.
      Israel, à la grande rage de ses habitants, serra les dents et resta de marbre devant ces provocations bruyantes. Une attitude unique dans son Histoire mais qui se révéla juste. Voila donc brossé le décor de Janvier 1991.
     A Bagdad, la télévision exultait et ne cessait de passer les films sur les expériences chimiques sur des chiens enfermés dans des cages de verre. Les chiens étant les victimes d'aujourd'hui, les juifs, celles de demain....Le gaz mortel et incolore pénétrait dans l'enceinte et le chien mourait en se tordant de douleur. Comme les milliers de Kurdes que l'aviation irakienne avait  déjà saupoudrés pour vérifier l'efficacité du gaz en pleine campagne.
   Dans les journaux israéliens, était décrite en couleur une attaque de Scud avec une ogive chimique: peu importait la précision, le nuage de gaz se répandait sur des kilomètres  et tuait d'un coup des dizaines de milliers de citoyens. Les journaux étrangers  spécialisés comme "Aviation-Week" dépeignaient par le menu tous ces effets mortels, auxquels seuls des abris spéciaux et des combinaisons étanches pouvaient  s'y mesurer.
Le "Citoyen Cohen" n'avait pas cependant été oublié. Il se rendit avec sa famille au complet, (sans les chiens ou chats quand-même), dans  un centre de distribution dans son quartier où de dévouées soldates mesurèrent, ajustèrent et distribuèrent à chacun des Masques à Gaz, avec un groin filtrant et même un fin tuyau pour boire pendant l'alerte. Et aussi une seringue à détente automatique contenant de l'atropine qui injectée était un contre-poison du gaz et qui causa bien des accidents chez des gens affolés. (Dans ce cas, il fallait prévoir un jerrican d'eau douce par personne, réaction du corps qui avait la fâcheuse tendance de se dessécher sur le champ...). Je dois avouer, que je dû faire bonne contenance devant mes enfants, bien que ces détails me donnaient plutôt envie de tourner de l'oeil. Ma femme, elle calmement , (elle avait fait son service ici) écrivait au marqueur le nom de chacun et l'adresse en cas de perte à l'école sur les boites en bandoulières.

Désormais, interdiction de se déplacer sans son équipement dans son étui personnel !!!.
J'allais oublier ! Dans les parcs de stationnement des hôpitaux, les autos étaient interdites et remplacées par d'avantageuses rangées de douches en plein air. Dans le cas d'une contamination de grande envergure, les victimes hommes et femmes, enfants et vieillards dénudés devaient être d'abord aspergés d'eau froide. (L'eau chaude n'avait pas été prévue ou devait peut-être être décommandée, mais c'est un détail ridicule devant l'ampleur d'une pareille catastrophe !). Et après ? Il aurait fallu soigner les brûlures internes et externes , mais comment soigner d'un coup des dizaine de milliers de victimes ? La tête me tournait et ne soufflais mot à personne de mes inquiétudes en retournant à la maison.
   Israel est le seul pays (ne soyez pas jaloux ), où dans les premières pages de son annuaire de téléphone sont décrits comment vite ajuster son Masque à Gaz et se protéger d'une attaque chimique ou conventionnelle.....Dans chaque boite aux lettres fut glissé un livret du même sujet pour nous rappeler que la vie n'est pas éternellement rose...

A la maison, il était recommandé de réserver une pièce éloignée de l'extérieur, avec un minimum de fenêtre, pour en faire notre bunker anti-gaz en cas d'attaque...Notre chambre à coucher était, comme partout en Israel la pièce naturelle pour accueillir de nouveau dans son sein tous les enfants....avec de larges fenêtres que je maudissais maintenant. Ce mois de Janvier de 1991, les usines de nylon et papier collant  travaillaient sans répit pour fournir à l'habitant de quoi étanchéifier sa chambre, transformée habilement en cocon !!!
.    En réalité,
physiquement et chimiquement parlant, c'était une protection
trompeuse car le gaz moléculaire pouvait pénétrer, non seulement à travers la vulgaire feuille de nylon, mais évidement par tous les interstices comme les caniveaux électriques des prises murales et du plafonnier. Pour donner l'impression de sécurité, je bouchais les serrures et mettions à chaque alerte une serpillière trempée dans du bicarbonate de soude, sous la porte !!! Est-ce utile de vous préçiser, qu'après un court délai l'air devenait irrespirable, l'oxygène ayant été brûlé par  sept personnes, (plus le petit chien !). Mais, comme dans toutes les familles, nous étions bien organisés: juste avant la tombée du jour, chacun passait à la douche pour être prêt à recevoir sur la tête une ogive entrant à plusieurs fois la vitesse d'un avion à réaction dans le ciel de Tel-Aviv.
   Le plus terrible de cette période balistique était le hurlement des alertes. Cette musique montante et descendante qui me rappelait Alger de 1942-43 était pétrifiante, mais nous avions un délai de 2 minutes pour nous préparer au Jugement Dernier. Temps accordé par les satellites américains lorsqu'ils  détectaient l'envol empoisonné des fusées irakiennes.

    Cela me suffisait pour mettre en marche le magnétoscope branché sur la C.N.N. qui filmait tout en temps réel.
     Je dois avouer que ces cassettes, je n' ai jamais voulu les revoir, et préfère les oublier. La vie en ville pourtant continuait mais de façon bizarre :chacun s'efforçant avec une fausse désinvolture de ne pas marcher trop vite dans la rue et de ne pas s'éloigner de sa maison sans raison !!!
  Par exemple, ma fille devait passer à son Ecole les examens psychotechniques de son âge : ils ne furent pas reportés, mais les enfants n'y participèrent que par petits groupes successifs...pour réduire d'éventuels dégâts ! Et partout où il nous était possible, nous les accompagnions, chacun sa boite de carton en bandoulière !! Surtout qu'un matin les Irakiens s'étant réveillés tard, nous avaient gratifié d'un tir sur le chemin de l'école.
     Il y avait aussi à subir les fausses alertes des sirènes  qui chantaient toute seules, ce qui n'arrangeait pas la santé des cardiaques. A la radio, en parallèle avec les sirènes, c'était le mot d'ordre sinistre : "La Vipère"; en hébreu "narasche sépha" pour nous annoncer le danger imminent. La radio, nous l'écoutions en permanence, de jour comme de nuit !
      Dès les premiers jours, nous avons eu à étrenner notre installation avec toute la famille. Comme des citoyens bêtes et disciplinés, nous aidions les enfants dans le hululement de la sirène qui traversait persiennes
, vitres et nylon, à poser les masques à gaz qui sentaient le caoutchouc et le renfermé des plus profondes pyramides . Pour ne pas étouffer, je ménageais pour ma part une ouverture de ce masque de mort en le posant un peu de travers. Mes enfants furent des soldats exceptionnels. Jamais n'ont pleuré, rechigné à ces manoeuvres inhumaines. Ils étaient assis en rond et s'occupaient à jouer aux cartes et d'autres jeux calmes dont j'avais muni la pièce.
   Il faut dire que ma femme donnait l'exemple de la sérénité aux enfants. Quand l'alerte était donnée, la radio annonçait par le code d'une lettre de l'alphabet la région qui allait recevoir la fusée, en hébreu au début, mais aussi plus tard des informations furent annoncées en anglais , russe, éthiopien pour les nouveaux immigrants qui apprirent bien vite dans quelle galère ils s'étaient fourvoyés. L'Allemagne, comble de l'ironie, généreusement envoya à Israel, un blindé sur roues, qui était un laboratoire étanche pouvant faire des analyses  de la compostion de l'air environnant après la chute de la fusée.
     Tout ce travail, comme la location du point de chute et l'arrivée du Labo demandait du temps, et nous étions donc obligés de garder nos masques jusqu'à l'autorisation donnée par la radio de pouvoir enfin respirer à l'air libre. Évidement impossible de faire fonctionner le climatiseur pour respirer de l'air frais : il était littéralement momifié par des bandages collants...
      Pour ma part, j'avais réussi à capter la longueur d'onde des services de secours sur un poste récepteur que j'avais trafiqué, et donc pouvait suivre les évènements en temps réel. Car l'emplacement des explosions étaient un secret (de Polichinelle) bien gardé !  A remarquer que ce fut la seule Guerre en Israel où il n'y eu pas de couvre-feu, et où  les lumières restèrent allumées toutes les nuits .
      En fait, nous n'étions pas en guerre puisque notre gouvernement maintenait la politique des bras croisés. A chaque Scud qui tombait, nous tendions l'autre joue !!

        Un des premiers soirs d'alerte, tous réunis dans notre abri de papier collant, nous entendîmes quelques secondes après l'annonce de la "Vipère", le grondement sourd d'une explosion et les regards de ma femme et moi se croisèrent comme pour certifier que cette fois c'était sérieux. En fait, sur Ramat-Gan où j'habitais, des fusées sont tombées dans un rayon du km à vol d'oiseau de chez moi.
         Si elles avaient eu une ogive chimique, vous n'auriez pas eu l'occasion de lire ces pauvres lignes. La plaisanterie courait que Saddam Hussein visait ce faubourg parceque peuplé par d'anciens immigrés d'Irak ! Je suis allé voir le résultat d'un tir dans le quartier d'un camarade de travail : il m'avait dit qu'il s'était réveillé dans son lit, mais sans mur extérieur et sans fenêtres....
     Tout le quartier avait effectivement les vitres  soufflées, et les tuiles envolées. La mairie avait installé dans la rue des containers pour que chacun y mette à l'abri tous les effets qui avaient échappé à l'explosion, car les appartements étaient devenus inhabitables.
         Ce fut l'époque où avec le coucher du soleil l'autoroute vers Tel-Aviv était étrangement vide, et que dans la direction opposée vers Jérusalem ce n'était qu'une file de voitures chargées de matelas et baluchons qui s'éloignait du cauchemar nocturne. Le Maire de Tel-Aviv, dans son patriotisme aveugle, accusa même ses habitants, qui avaient l'occasion d'abandonner la ville, de.."Déserteurs" !
      Il faut préciser que dans la majorité des immeubles, il n'existait pas même d'abris...



L'image ci-dessus est celle d'un reste de fusée Scud-B.

     Aujourd'hui, chaque appartement neuf doit comporter une pièce-abri en béton, avec une fenêtre blindée sur celle vitrée, et une porte en métal avec bourrelet d'étanchéité au gaz...
     Généralement comme elle est très exiguë, elle sert de refuge à l'Internaute et ses appareils en temps normaux !
     Avec les jours angoissants et surtout les nuits agitées , je décidais que ma famille n'était pas un pigeon d'argile, et transformais en deux temps trois mouvements, notre Peugeot "305 Break" en caravane de Romanichels, et les conduisit à Jérusalem, ce que je pensais être logiquement comme l'endroit le plus sûr puisque  juifs et arabes y sont mêlés. Mais les fusées de Saddam n'étaient pas si racistes que cela, puisque l'une atterrit près d'une ville arabe dont les habitants les nuits précédentes dansaient de joie, penchés  sur leurs blanches terrasses en voyant dans le ciel étoilé , descendre des paraboles nouvelles....dans le ciel de Tel-Aviv .
     Et comme nous, furent aussitôt équipés de Masques à Gaz dont ils se servirent plus tard dans leurs émeutes pour se protéger des grenades lacrymogènes..

    Mais revenons à cette première nuit dans la Capitale éternelle de l'Etat d'Israel :la plupart des hôtels, en cet hiver guerrier, étaient fermés vu le manque de touristes et les rares ouverts furent étonnés de voir ce brusque tsunami de réfugiés !
      Quoi,ils n'écoutaient pas la radio ?
    Quand nous trouvâmes enfin un hôtel à cinquante étoiles où je ne serais jamais descendu de ma vie, énervé et écoeuré, je me vis dans le hall de la réception entouré de journalistes de France avec caméras de TV heureux d'entendre fulminer dans la langue de Molière : je leur vidais tout ce que j'avais sur le coeur, y compris ce que je pensais de la livraison de la pile Osirak et de l'attitude peu équilibrée de ma doulce France, le pays de mon enfance.
(Bien qu'alors elle fasse partie de la coalition alliée).
   Ils s'en allèrent la queue entre les jambes chercher une victime plus collaboratrice.

    Notre chambre à l'hôtel s'avéra elle aussi tapissée de papier collant et nylon, mais je dois le dire fièrement, ce travail laissait largement à désirer et n'était qu'une passoire. Quand nous réalisâment le matin que notre chambre donnait juste dans la direction de Bagdad sans obstacle, nous éclatâment de rire.
    La seconde nuit à cet Hôtel, nous fûmes tirés du lit par l'alerte et durent descendre dans le sous-sol, vaste et bien enterré qui servait de remise. Beaucoup de marches à monter et descendre pour rien, deux fois dans la même nuit.

    A côté de nous, une famille arabe essayait de calmer un bébé, qui ne voulait pas se laisser enfermer dans son sac-abri portatif avec filtre dernier-cri de la technique ! Nous commencions à en avoir assez de ce cirque..et de la note qui s'allongeait et ma femme me persuada de téléphoner à des cousins Jérusalmites : sans hésitation aucune, ils nous proposèrent de nous héberger en ouvrant des lits de camp et en tassant leurs propres enfants dans une chambre unique. Ce fut un séjour inoubliable dans la chaleur familiale. Mes cousins Martine et Gérard, tous deux brillants internes des Hôpitaux Parisiens et maintenant pédiatres sont pratiquants et ce fut un grand plaisir pour nous d'assister aux bénédictions rituelles des repas et de l'allumage des bougies la veille du Shabat, qui prenaient toutes leurs significations dans cette période tendue. Travaillant à l'hôpital, il vit donc les accoucheurs accomplir leur tache difficile lors d'une alerte, équipés du Masque à Gaz...

"Mazal Tov" !

      Tous les jours, je redescendais des hauteurs de Jérusalem pour aller au travail . L'hiver était particulièrement rigoureux et chaque matin je devais nettoyer l'épaisse couche de givre collé au pare-brise, un phénomène qui m'était inconnu. Je devais aussi ...nourrir deux chiens qui gardaient la maison de l'intérieur . Auparavant,  j'étais allé acheter des  quartiers de volaille chez le boucher, décidé à les nourrir royalement pour compenser notre absence !
      Un matin, je ne sais si c'est à cause de la nourriture trop riche, ou à cause d'un traumatisme dû aux sirènes, je trouvai les chiens apparemment en bonne santé, mais les fauteuils du salon complètement éventrés, le tissu déchiqueté, la bourre de remplissage dispersée à tout vent, une scène digne d'un film comique mais qui me donnait à pleurer ! Je dûs en quelques heures ramasser tous les déchets et nettoyer la pièce dévastée pour lui redonner une apparence plus accueillante pour ma femme, mais ce salon   sans ses fauteuils sentait l'orphelinat. Ce fut chez-nous, Dieu Merci, le seul dégât matériel dont nous rions encore. Par contre, chaque fois que la radio diffuse une des scies de l'époque qui remplissaient nos nuits blanches pour nous faire patienter le masque sur le nez, je m'empresse de changer de station.        
    Mais cette période prolongée en chambre pour les jeunes couples fut très fertile pour la Patrie: l'été de 1991, les hôpitaux durent faire face à un Baby-Boom historique. Ce phénomène social avait été déjà bien été mis en évidence chez les singes en période de "stress"...

     Et ainsi, Saddam obtint l'effet inverse de ses désirs morbides.
J'ai longtemps conservé un bout de ferraille d'un Scud, jusqu'au jour où je me suis décidé à jeter cet oiseau de malheur.
    Je ne voudrais pas terminer avec une description technique* de cet engin à multiples versions, qui sont en stock chez nos voisins directs et indirects. Les ogives conventionnelles abondent avec les charges chimiques ou biologiques sur les étagères de nos frères sémites. Leurs lanceurs tractés dissimulés dans des tunnels sous-terrains sont prêts à tout instant à sortir de leurs tanières.
   L'année dernière, du Liban furent lancées sur Israel plus de cinq mille Katiouchas et des fusées de petit calibre dont les ogives en éclatant projetaient des billes d'acier, avec un grand succès . Mais ce ne fut qu'une répétition générale. La prochaine guerre que déclenchera l'Axe Téhéran-Damas-Beyrouth verra l'emploi à grande échelle de ces fusées perfectionnées. En Israel, l'arrière du pays sera aussi le front. Je n'ose y penser, et le mieux est de retourner à mes occupations et à cultiver mon jardin, comme si Candide existait encore après toutes ces horreurs.

    Mais je me permets de dévoiler au grand public notre Arme Secrète qui nous protégera toujours. En voici un exemple enregistré à cette époque :

Depuis Isaac Stern est décédé en 2001,mais les accents de son violon nous accompagneront partout  où un danger se présentera.

*Pour plus de détails techniques et historiques, un lien en Francais :
http://www.stratisc.org/strat_5152_Dumoulin.html

n.b Je remercie les auteurs de ces photographies recueillies sur internet dont je me suis servi pour illustrer ce modeste texte.

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Published by georges - dans souvenirs
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commentaires

Monique 10/08/2007 13:41

Deux réponses de la sagesse à la menace de mort: la prudence ingénieuse et disciplinée et calme, et l'art, le violoniste qui fait son métier, pour ceux qui sont venus l'écouter. Dans les deux cas, ce sont les autres, pour lesquels on vit, on joue de la musique, on en écoute, on se calfeutre soigneusement, un attend les ordres de revenir à la normale. Le point commun, c'est la générosité: chacun donne aux autres son calme, sa force, et reçoit autant des autres. Chacun vit des autres, enfants, parents, musiciens, public, cousins, jeune accouchée et son bébé. Est-ce du courage? c'est au-delà du courage. Ce récit-témoignage est nécessaire, magnifique. Il affirme la dignité de l'homme victime d'un scandale, de la volonté de tuer, détruire.

Georges 27/07/2007 19:31

Merci,mais je n'aime pas du tout etre "recommandé !".Tout le plaisir du blog est d'etre decouvert par un passant,comme moi quand je vais secouer la poussière des vieux livres...

GABY 27/07/2007 19:14

oui margot a raison... je vais venir faire un peu de ménage pour que l'article soit plus en valeurGaby:0059:

jacqueline 27/07/2007 15:28

Georges ce reportage est excellent mais il faudrait le diffuser. Vous savez qu'il y a "recommander cet article" . En y mettant les adresses mails de vos amis..le tour est joué.

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